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Crise à venir

Crise a venir

Le pire de la crise de la dette est à venir mais la zone euro survivra à 2012, montre une enquête menée par Reuters auprès d'économistes, qui estiment par ailleurs que la France va probablement perdre sa note de crédit "triple A".

Seuls neuf économistes sur 64 interrogés jugent que le plus dur est passé pour la zone euro, mais seuls 10 d'entre eux s'attendent à ce que l'union monétaire s'effondre cette année.

Une grande majorité des sondés prévoient que la France perdra sa note maximale "AAA" dans les trois prochains mois, et anticipent également un nouvel abaissement des notations de la Belgique, de l'Italie et de l'Espagne.

Ainsi, 18 économistes sur 59 jugent l'abaissement de la note française au premier trimestre "hautement probable" et 33 l'estiment "probable".

Aux yeux des économistes interrogés, la Grèce est la principale menace pour la stabilité de la zone euro, à l'heure où Athènes négocie les modalités d'un deuxième plan d'aide destiné à lui éviter de se trouver en défaut en mars.

"Tous les yeux restent tournés vers la Grèce. La situation semble extraordinairement morose. Les ménages sont sous pression (...), le secteur bancaire est en train d'être réduit en miettes", juge James Nixon, de la Société générale.

"Mais si quelqu'un continue à faire les chèques, la Grèce survivra."

Comme lors d'une précédente enquête la semaine dernière, environ un tiers seulement des économistes s'attendent à ce que la Banque centrale européenne procède d'ici juin à un assouplissement quantitatif, à l'image de la Réserve fédérale des Etats-Unis et de la Banque d'Angleterre.